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Marathon de la côte d'amour ( Les SOH athlé en classe de mer )


Publiée le par Sophie PUYFAGES

Le dimanche 9 novembre, les SOH athlé se sont rendus en masse sur la côte d'amour pour venir courir le 10km, le semi ou le marathon ! Chacun(e) est venu(e) pour tenter de relever son défi personnel mais plus important que tout pour partager, soutenir, encourager et vivre un week-end tous ensemble !

Marathon de la côte d'amour ( Les SOH athlé en classe de mer )

Voici quelques compte-rendus de ce week-end !

Denis :

Marathon de la côte d'amour.

Rien que le titre de l'épreuve était un programme qui s'est décliné par une grosse préparation (entraînements divers et variés pour les hybrides que nous sommes) et par une logistique sophistiquée, le tout managé par une main de maître : Nicolas.

Dans un marathon, comme dans toutes les courses, le ressenti est forcément personnel, sans que ce soit de l'égoïsme. Mais quelques lignes ne peuvent pas résumer les sensations de tous. Aussi je voudrais figer dans l'écriture ce que j'ai vécu ce dimanche 9 novembre entre 9h15 et 13h35 entre La Baule et ….La Baule.

Après une préparation personnelle, adaptée du programme hebdomadaire proposé pour des raisons d'emploi du temps et d’années de naissance, l’objectif fixé, car il faut bien en fixer un pour titiller l'aventure, est de quatre heures.

Départ dans le SAS correspondant avec Vanessa et Géraldine, sous une météo agréable et les encouragements d'un public nombreux. Vanessa et  moi suivons nos meneurs d'allure, au rythme fixé, Géraldine, plus prudemment le sien.

La Baule, Le Pouliguen, les marais salants, le semi se passe dans le bon tempo, 1 heure 59 minutes 30 secondes, mais il faut dire sans un gros matelas de secondes d’avance. Pas de douleurs franches, mais quelques tensions musculaires de-ci de-là. Toujours avec Vanessa, jusqu'à ce qu'on se perde lors du ravito du semi, je crois l'apercevoir au loin, je remonte laborieusement le peloton, pour me rendre compte que ce n'était pas elle (ah ces maillots jaune et noir). J’apprendrai plus tard qu’elle demandait un secours moral auprès de sa famille avant d’essayer de se relancer.

A l'approche du kilomètre vingt-cinq, les meneurs d'allure ont l'air d'accélérer. Sauf que ce ne sont pas eux qui accéléraient, mais moi qui décélérait. Alors là, commence la course dans sa tête mais bien avant de passer le fameux mur du 30 km !!. L’objectif des quatre heures ne sera pas atteint, mais qu'importe, il faut tenir, finir pour soi, pour les spectateurs qui t'encouragent, pour se dire qu'on a la chance d'être là, pour tous ceux qui te voient mieux que ce que tu te vois.

Et puis, vers le km 32, arrive un maillot jaune noir sur ma gauche, cette fois ci c’est un du SOH et c'est Omar, notre Omar qui relève (pas encore tout à fait) d'une entorse à la cheville, et qui a tenu, contre avis médical, à faire ce marathon. Et là, ce OMAR là, tout blessé et souffrant qu’il était, me prend en charge, en m'encourageant, me prodiguant moult conseils et surtout, chauffant les spectateurs en me précédant en les exhortant de crier « DENIS, DENIS !! ». Je n'ai jamais été autant encouragé.

Les kilomètres défilent, pas assez vite à mon goût. Je vois le meneur d'allure de quatre heures quinze me doubler.

Au quarantième, non pas « les rugissant », mais plutôt en le maudissant, arrivent deux maillots jaune et noir, Nicolas et Vanessa. Quelle surprise de trouver Nicolas !. Mais ayant explosé, dans le mauvais sens, son objectif assez rapidement dans la course, a préféré jouer le St Bernard en motivant et rassemblant ses troupes. Tous deux heureux de me retrouver pour finir leur galère respective et achever ce marathon tous ensembles …avant qu’il nous achève.

Perclus de crampes, cette arrivée, la main dans la main tous les quatre, Vanessa, Omar, Nicolas et moi, sous les encouragements du public et du fan club du SOH (Edith, Bruno, Stéphane,..) restera gravée dans ma mémoire.

Sans plagier notre Nicolas qui écrit si bien sur la solidarité du groupe, une fois encore, la « détresse » nous a réunis pour nous apporter un certain bonheur que nous n'aurions pas connu sans elle.

Merci à toutes et tous les hybrides, les routards, les traileurs pour votre soutien et vos encouragements, lors de ce « marathon des quatre d’Amour ».

DENIS

Sophie GC

Inscrite malgré moi à ce marathon au doux nom « marathon des côtes d’amour »: un « pourquoi pas » répondu à ma copine Elise qui souhaitait faire cette distance l’année de ses 40 ans. 

Cette phrase anodine pour moi mais pas pour tous visiblement … a fait qu’elle s’est empressée de prendre cette réponse comme argent comptant et me voilà inscrite à ce challenge ! « Je nous ai inscrite au marathon des côtes d’Amour »

Trois mois de prépa quasi seule ( merci Emilie pour l’accompagnement à certaines séances) pour finalement arriver à ce week end  à La Baule où je me retrouve à plusieurs ( et … certains le savent… j’aime bien les gens mais J’ n’aime pas le monde…)  !!!

Une grosse trentaine de la team SOH, un week end organisé d’une main de maître, une bienveillance, une super ambiance ou tout était fluide, simple ! 

Je ne réalise pas encore … Je suis en week end avec des sportifs du club, il fait beau, c’est génial, on a trop de chance.

Dimanche matin, je ne réalise toujours pas… et ce speaker qui ne s’arrête pas de répéter en boucle « 42 km de bonheur mais aussi 42 km de peur et parfois de doute, de souffrance », au départ, j’entends puis à force, ça raisonne… Je suis prête, je suis entraînée pour. 

Mais… 42k j’ai jamais fait, et si mon corps ne tenait pas ?! Et ma tête ?

42k c’est long… puis le speaker recommence, il me fait douter, les larmes coulent, est ce que je vais y arriver ? Je suis dans le sas de départ avec mon acolyte. On se prend dans les bras, on est forte, ça va mieux !

Plein de choses s’entrechoquent dans ma tête, la stratégie a adopter pendant la course : « commencer lent pour finir plus rapide », penser à prendre ses gels tous les 7k, mais qu’est ce que ce n’est pas bon, ça sert vraiment à quelque chose ? !!!

S’arrêter boire à tous les ravitos, même le premier, surtout les premiers … Prendre le temps… … …

Puis on part, je me sens plutôt bien dès les premières foulées. J’abandonne la stratégie dès le premier kilo, j’ai envie de kiffer, de finir ce marathon mais surtout de le finir bien ! Dans tous les cas ce sera un RP. 

Durant cette course, pas de coup de mou et surtout un objectif : entre le kilo 37/38 Stéphane m’attendra si son mollet ne l’a pas lâché! Y’a Eric aussi qui sera là pour me « choper ». J’espère qu’ils vont pouvoir !

Kilo 30 je vois Marc sur son vélo, ça me fait du bien de voir une tête connue, c’est cool Elise ne va plus être seule, elle va être soutenue, j’espère qu’elle va bien. 

Je passe le kilo 37. Dans max 1K j’ai les copains qui seront là, j’en ai gardé sous le pied et ils vont me motiver, me porter, j’irai plus vite grâce à eux et pour eux.

Au loin, en contre-bas dans le virage, je vois une silhouette : casquette rouge, teeshirt manche longue bleu turquoise, running orange fluo. Je crois reconnaître Eric, oui, c’est bien lui, le gars retire son teeshirt, ce sont les couleurs du SOH, trop bien, j’ai la banane, je me rapproche de lui  ! 

On court il m’encourage puis me fait terriblement rire « vous avez froid aux mains ?! Parce qu’on vous entend pas applaudir, encouragez Sophie, c’est son premier marathon, allez Sophie, oh c’est mou, on vous entend pas … »

Je suis gênée au départ puis ça me fait rire, ça me fait du bien, tout ces gens qui scandent mon prénom, qui parfois commencent par « allez Clem » puis finissent par « allez Sophie » et oui sur mon dossard c’est écrit « Sô 4 Clém. » je cours aussi pour lui, il a été avec moi à plusieurs moments dans cette course, c’était aussi mon moteur, je ne peux pas abandonner pour lui.

Je ne vois pas Stéphane, est ce qu’il va bien, son mollet a t’il tenu ? J’espère !

Je questionne Eric, il ne sait pas.

Km 40 je lance à Eric « je vais l’finir ce marathon »! Ça y est je sais que je vais être finisher.

Stéphane débarque de je ne sais où, il est sur ma gauche, Eric sur ma droite, j’ai trop de chance, je suis bien entourée il ne peut rien m’arriver. 

Stéphane doit courir un petit kilo avec nous. Je lui demande si ça va. Il me répond « on parlera de ça après, pense à ton marathon ».

L’orga lui demande de « sortir », il ne nous reste plus que quelques mètres. J’entends des voix connues, des copains du club, ça sent bon la fin !

J’accélère la cadence. J’arrive, j’ai fini. Je remercie Eric pour la énième fois.

Ça y est on me met cette lourde et large médaille autour du cou, et mes jambes estiment avoir fait le job pendant ces 42k700 à ma montre et se transforment en un clin d’œil en compas ! C’est fou ça !

Je suis déçue, j’avais pensé que je pleurerai à l’arrivée mais rien. J’ai fini et rien ! J’ai couru ces put**** de 42k et rien !!!

Pas cette fierté. C’est normal en fait d’avoir terminé…

Je retrouve des copains du SOH, c’est génial.

Je reçois un sms d’un pote qui a suivi la course en direct et qui m’écrit : 

« 💪💪💪Alors ça fait quoi d être marathonienne après une opération toi qui ne devait plus courir😜 »

Et là je réalise, OUI, il y a 4 ans un chir ( m’ayant retiré les ménisques dans un premier temps ) m’a dit qu’il ne m’opérerait pas des croisés (comme prévu dans un second temps), que mon genou était fichu car plus de ménisques donc plus d’amortisseurs et comme plus de cartilage sur le fémur, la course à pied, c’était fini pour moi. 

Ce sms me fait prendre conscience. Merci Cèd, oui je suis fière, oui j’ai bien fait de me battre !

Merci à mon deuxième chir qui lui a bien vu qu’on ne pouvait pas dire ça ! Merci à Seb pour le super taf de rééducation !

Et …. Merci Elise 😘

Merci à toute cette belle team du week end !

Je re signe !

Et je peux le dire maintenant, je suis fière de cet exploit !

Christine

I-Introduction

Un week-end qui a commencé de la plus belle façon : les retrouvailles de la Team SOH autour de galettes bien beurrées sur le port du Croisic. De la bonne humeur et cette envie commune de se dépasser, chacun avec son objectif — 10 km, semi ou marathon.
II- Le 10k

Magique ! Courir le 10kms, de nuit, dans la ville médiévale de Guérande.

Les lumières de la ville, les applaudissements du public de tout âge (les enfants dans leurs poussettes avec leurs doudous) pour encourager les coureurs… une ambiance incroyable !

Les yeux souvent rivés sur la montre pour appliquer les précieux conseils de notre coach, la volonté de se dépasser tout en savourant l’atmosphère unique de la course…

Partager ce moment avec Stewart fut un vrai plaisir !

IV- Conclusion

 Et puis, impossible de ne pas parler de notre coach, Nico.
Le véritable fil conducteur de cette belle aventure. Grâce à sa bienveillance, son énergie (et il lui en a fallu pour tout organiser …) et sa volonté de créer une vraie cohésion d’equipe, il a réussi à transformer cette expérience sportive en aventure humaine, pleine de solidarité et d’émotions.

La Team SOH te remercie !!!

On est tous repartis la tête pleine de souvenirs… et déjà l’envie de s’entrainer pour recommencer !

Omar

Pour ma part c'était une première de partir en groupe avec le club.

J'ai trouvé ça top, tant niveau organisation que ambiance. Le fait qu'on soit tous ensemble ça crée des liens, c'est hyper fédérateur et encourageant. Super expérience pour ma part !

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