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Des images plein le coeur

Après tous ces beaux textes de Nicolas T, notre guide expérimenté, de Bruno B, notre coach avec ses commentaires en direct de Cognacq-Jay ( qu’effectivement les jeunes ne peuvent pas connaître), de Carole, avec un vécu de l’intérieur (..voire vraiment de l’intérieur), d’Edith qui a vécu de l’extérieur(…pas toujours au sec), je vais rajouter le mien avec quelques clichés qui illustrent une belle aventure humaine et sportive.

-ces moult semaines de préparation : hamster à St Cucufa, montagnard au Sancy et à Val d’Isère, banlieusard à Houilles, Sartrouville, Carrières…, cycliste dans le Vexin, …à chaque fois un programme à respecter..enfin à peu près ;

-la logistique :

                -logement : merci à Bruno, je n’avais pas dormi dans une caserne depuis la 77/04( là encore les jeunes ne peuvent pas comprendre) avec une amélioration considérable du confort depuis

                -l’équipement : pointage du matos obligatoire et la veste imperméable avec capuche a été bien utile ainsi que le conseil de Nicolas T pour le conseil du change à prévoir dans un sac étanche

-les navettes : pas toujours à l’heure, tombe parfois en panne, heureusement il y a toujours une voiture balai au SOH..euh je veux dire voiture Navier, voire Bouabilla

-les moments d’expectative quand Bruno doit aller se faire faire un test pour récupérer son dossard ou quand il retourne à l’hébergement croyant avoir oublié ce fameux dossard

-la team SOH toujours au rendez-vous dans des endroits improbables..même si parfois elle s’oublie au bistrot

-les moments conviviaux à refaire la course à l’étroit dans le brouhaha une chambrée (terme militaire) et la distanciation spatiale n’étant pas de rigueur, qu’il était bon de piocher dans le ravito préparé par la team

-la découverte le soir de la 2 ème course, de celle qui illuminera un soir la ville de Grenoble, j’ai nommé l’ampoule de notre grand Bruno (je dis grand parce qu’il est grand et pas parce qu’il y a un Bruno plus petit moins grand)

-les départs sous la pluie et les interrogations sur l’équipement à conserver…finalement je partirai toujours trop couvert

-la montée des marches du tremplin de saut à ski

-quelques girolles à la cote + 300 dans le « cavé », pas le temps de s’arrêter et de regarder autour

- le moment où Camille, ma copine du ski de fond me double dans le « cavé » m’ayant mis 20 ‘ en 1h de course et le plaisir de la voir monter sur le podium au milieu du brouillard de Chamrousse

-les échanges en course avec les concurrents et de les retrouver les jours suivants

-la rage d’avoir jardiné dans le brouillard au-dessus de Chamrousse

-le plaisir de voir Rach sur la boîte et mon essai de le convaincre de positiviver sur ce podium et non pas de psychoter sur l'erreur de parcours sur sa dernière course

-le plaisir d’avoir remplacé mes semelles correctives par les semelles d’origine lors de la dernière course

-le plaisir de doubler le Grand Bruno dans la descente sur Grenoble (parti 20 ‘ avant)..explication voir ci-dessus….et la culpabilisation associée

-l’arrivée interminable la nuit à Grenoble au milieu des fêtards

-le repas au restau avec tête de veau et chartreuse en digestif

-l’analyse post course qui conclut que j’ai une sacrée marge de progrès à faire en descente

Quelques jours intenses qui resteront dans les annales de mon parcours sportif.


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